• Coucou rou,

    14 juin 2020, la saison 7 est finie.

    Commence la pause de l'été .

    Étrange les sentiments , comme ils peuvent se mélanger en contraire, pour précipiter le bonheur.

    On se retrouve content pour se quitter heureux,

    un mélange de nostalgie, et de rêves, d'avoir fait l'incroyable et de faire l'improbable.

    Les marches suivent les dimanches comme une éternité bienveillante.

    Le blog fait les liens entre nos ami e s , donne l'histoire qui passe loin de chez eux.

    Je voulais marcher pour ceux, qui ont dans leur yeux ,

    quelque chose qui regarde.

    Je photo pour eux , mes ami e s dans les cieux

    d'un doux vieux pays qui me parle.

    Les histoires s'étoffent à chaque saison, on a peine à le croire,

    et pourtant le groupe renouvelé pour un dimanche, réagit au même bonheur.

    La rando est unique, mais les moments reviennent sans fin.

     

    Pour cette dernière , il est choisi la Haute Dourbies.

    Un choix pas très judicieux, le vendredi elle est en crue surprise.

    10 h 30 Laupies, soleil ciel bleu les eaux bouillonnent encore.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    il est prévu de traverser la rivière aux km 1 et 4.

    -"Comment faire si l'on ne peut pas traverser?", j’interroge Michel.

    -"C'est pas judicieux de faire la rando aujourd'hui, mais sa passe en rive gauche, dans du sauvage", pense t'il.

    Brigitte charge la glacière pour le soir,

    Maya couine de précipitation, Fabienne s’inquiète un tantiné, 

    Christophe parle de connaître le lac des Pizes,

    Pascal surveille les bières du dîner.

     

    -"pour cette dernière marche on retrouve des Héraultais, l’histoire sera complète",je trépigne.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On les retrouve à Dourbies, devant l'église.

    C'est comme une vague, belle bleue, haute et puissante,

    qui laisse transparent la vie de ses eaux.

    Francine m'enlace comme une amie, Daniel me colle en frère,

    Odile s'éclaire sourire, on déconfine enfin.

    Se retrouve les mains perdues, trop souvent tendues sans atteindre.

    On est trop heureux de se revoir pour écouter les consignes.

    Entre nous, gens de pleine forme , s’échange une bonne humeur qui fait du bien.

    Nous rejoint, Sylvie et Marie Laure, c'est la joie.

    -" je viens , car elle est facile cette rando ? Non?, j'ai un bras patraque", montre elle.

    -"Ha, c'est à voir, impossible de traverser, la rive gauche est sauvage , on y va doucement alors", j'improvise.

    Je distribue une petite revue de nos rando passées, une mise en livre de pages du blog.

    On est dans l'esprit Lolo, les commentaires tournent en manège plaisir,

    La rando traîne à commencer. J'adore se temps qui s’arrête pour attendre le bon moment de partir.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Rive gauche, on marche maintenant, commence la longue journée,

    Très long jour que l'on va croire sans fin.

    Au début, c'est facile, le sentier sent la fêde, les crottes noire sont du matin.

    La forêt est ouverte, la mousse cache les rochers, un tapis de feuille renvoie une lumière folle.

    C'est bu bonheur libre et heureux.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le vert, devient un rêve, photo je fais, regarde Odile qui clic aussi.

    Elle parle d'impressions sensibles, de paix sans rien,

    d'étranges lieux qui semblent irréel,  qu'ils sont simple.

    C'est là partout, dans le bruit de l'eau, le pays qui nous accueil, 

    gentil, doux, tranquille, chaleureux, généreux, comme une mère aimante.

    On avance lentement, méditant joyeux qui charme le temps.

    Je trouve entre nous une insouciance qui va bien.

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Km 1, Michel prend de la hauteur, le bord de l'eau est impraticable.

    Les ronces et genets c'est mieux.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    bien vite , se dégage l'espace. Commence l'aventure , de la grande boucle de la Dourbies.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pause découchage, les bras sortent, les manches rentrent aux sacs.

    Un petit regard sur la boucle de l'eau, la forêt nous attend, des ruisseaux aussi.

    Tous, savent que le temps va s'allonger pour passer trop vite,

    on va en perdre un maximum c'est certain , alors pourquoi se presser.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un parterre de digitales profite du feu des genets,

    En rose et noir, s’émerveillent nos cœur,

    la terre d'ici donne la vie en couleur,

    en rose et noir, qu'importe la douleur,

    le feu, les hommes, les grain's sont là pour les pleurs.

    Du rouge et noir, dans le ciel d'un soir,

    Promettent la pluie qui arrive sans y croire.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les lacets pendent des doigts, les orteils hurlent au fou .

    Le Valat des Gardies coule froid, le premier ruisseau ne se saute pas , dommage.

    Sylvie me gronde, elle avait  redouté la Lergues, voilà un autre jour gelé, sans chaussette.

    C'est surprenant comme chacun accepte, le jeu prend toute la place,

    même si le désagrément est certain. J'aime ces moments d’efforts consentis,

    pour suivre l'autre jusqu'au bout. Un bout où rien n'existe, il se fait avec sourires et bienveillance.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

    on retrouve le bord de la Dourbies, plus d'une heure que l'on marche, pour à peine plus d'un km.

    Le temps coule bien vite, en écume transparente, qui nous laisse sur place.

    Cette vitesse sera notre pour bien des heures...

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alterne les cascades à sauter, et les Hêtres à remarquer.

    Âme sensible, allons y, les coins sont tranquilles.

    Des branches se croisent sous les feuilles, la pente glisse vers la chute,

    les arbres sont trop proche par endroit, qu'ils s’emmêlent dans les passages.

    Le parcours devient combatif, ma houlette casse ou envole le bois mort,

    des pisteurs s'écartent, Sylvie s'avance, on cherche les pistes de cerf, plus large que celles des biches.

    Une attention particulière pour le bras en vrac solidarise.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    13 h 30, nous voilà à l'embouchure du Lingas, le ruisseau qui vient du lac des Pizes.

    Une étape pour nous, on s'est dit être là pour manger.

    4 km de faits en 2 heures 30, c'est bien pour un passage sauvage.

    Le cercle spontané distribue. La faim est dite par tous, comme une messe avant le banquet.

    Partage découverte, le festin trouve entre nous l'essentiel de son rôle.

    Nourrir l’épuisé généreusement avec amour.

    Chacun sort du sac des préparations délicieuses,

    qui trahissent, une attention douce,

    que j'imagine en rêvassant.

    -"je pensais, la rando trop courte pour une longue journée, en fait c'est le jour qui risque d’être bien court",

    nous sert Michel avec le rouge.

    Nous reste à remonter le Lingas, vite fait une piste nous attend sur sa rive droite. Croit on.

    Elle nous attend encore.

    Pour le moment sieste obligée, c'est un rituel, profiter d'un coin de campagne pour lézarder.

    Il faut garder l'envie de vivre pour rien. Savoir poser les projets dans un grand air de plénitude.

    La Dourbies chante toute proche, des notes de fougues,

    claires comme un oiseau, grave comme un galop,

    Des pécheurs parlent truites sur l'autre rives,

    Mon cœur est calme, s’endort contre le vin,

    les yeux clos, je regarde partout.

    Je sens le bruit des eaux dans le dos,

    il vient des fesses posées sur l'herbe.

    Cette sensation ébranle en moi une forteresse de crainte.

    Je me dresse fier, digne d'être mon roi.

     

    -"Alllllllééééé hééé, alléé hé, on y va?" je lance en avant.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les saute-ruisseaux reprennent la marche sauvage.

    Impossible de traverser le Lingas pour rejoindre la piste sans prendre un grand bain.

    Je parle eaux froides à Francine, lui propose une serviette pour tester.

    Elle est chaude, c'est génial, au lac on barbote, c'est dit.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On est partit pour 4 km de sauvage encore. du bien sauvage, les cerf ne passent pas par ici.

    La forêt gratte de partout. des fantômes ne bougent même pas à notre passage, 

    Je sens que le jour devient intemporel. La rando perd les lois de la raison.

    On avance pour atteindre le parking des Pizes.

    On déchausse plusieurs fois , tellement qu'on ne compte plus.

    et rechausse sans savoir .

    La vitesse est au plus bas, la fatigue attend les arrêts.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Holllà, le voilà", je m'agenouille.

    Magalie nous avait prévenu qu'ils en sortait dans les bois, de ces cèpes d'été.

    Je fais le fier, pour épater Michel, lui me présente le sien bien plus grand.

    Pause champignons, on n’oublie pas que l'on promène dans les bois.

    J'adore l'esprit qui sait ralentir encore quand le temps passe .

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des heures que l'on remonte le Lingas, rien ne va. Pascal se tord une cheville, puis l'autre,

    en fait deux fois la même.

    Une coupe de bois moderne, laisse la forêt clairsemée, avec toutes les grosses branches en vrac.

    Les chemins, sentiers, sont enterrés de pièges.

    Les amis hissent Lolo en statue. les sourires ne nous lâchent pas.

    Le dernier km se fait à reculons, On avance , sans y croire. les mètres s'étirent sur des kms identique.

    On organise une assistance au parking, une voiture viendra le chercher.

    Km 8 le parking est atteint, on attend Cécile, en secours rapide.

    le portable ne passe pas la montagne, le doute reste entre nous comme une brume qui s'épaissit.

    17h30, reste encore 10 km à faire. Je calcule le temps, 3 ou 4 heure de marche sans savoir .

    Une voiture arrive, l'ami peut rentrer sans souffrir, et nous repartir.

    Il est dur de se séparer bien vite, à peine dit on bonjour à Cécile, que je lance un Allllléééé .

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On se dirige vers le lac, enfin sur un sentier .

    Le groupe avance comme une meute en liberté.

    La vitesse me fait lever les cheveux. j'en reviens pas, c'est plat ou presque , beau , facile ,

    ils filent comme un campagnol dans un près.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    les fleurs jaunes, je pense à l'Arnica,

     

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Hé , bien vite on pause au lac. Les couleurs sont la montagne,

    pures, intenses, avec dans le bleu une profondeur qui nous parle.

     

    Certains pensent au ciel, aux étoiles, moi j'écoute l'eau et prépare notre bain.

    -"Une nuit à regarder le ciel, il faut faire ça, dans l'été", propose Michel.

    -"tu m'accompagne Francine, d'autre sont tentés?", je présente les serviettes.

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le bain froid, sans maillot, ça laisse de marbre le groupe.

    Ha que je pense à Chantal, qui m'a initié cet hiver .

    Chaussures aux pieds, la tête sous le bonnet de laine je suis prêt.

    Francine me rejoint déguisée en Eve, elle tremble déjà.

    Doucement, j'avance, je lui donne les consignes, respire sans réfléchir,

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On est bien, saisit, et surpris, moins froide que les ruisseaux, cette eau sans calcaire semble fluide.

    On y fera même quelque brasses en bordure, les couleurs sont bien vrais, nager dedans c'est comme un rêve.

    Je ressors ébahi par la confiance de la belle. un grand moment ce petit bain.

    Personne ne veut nous croire, en sortant, j'insiste pourtant bien sur le plaisir de l'eau froide.

    Ha cette marche, marque le début des randos trempette .

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on quitte le Lac, entame enfin le retour aux voitures. 7 km à faire , dans une aventure étrange.

    En fait on va descendre , mais en retrouvant l'origine d'une piste. On remonte jusqu'à sa source.

    -"J'étais sentier, dit le chemin, pourvue que je ne devienne pas route", Raconte une belle.

    De la route des Pizes, commence la piste, puis elle devient chemin des bois.

    Les km vont vite , Brigitte devant, la pente se dévale rapidement.

    -"holà, la flèche du GPS, avance comme jamais, ce matin elle tournait sur place", affiche Christophe.

    la soirée ne va pas tarder, sous les arbres les bourdons dorment déjà.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le chemin boisé, vient d'un sentier entre les hêtres, c'est charmant. 

    on marche sans arrêt depuis les bourdons, sort de la forêt, pour revoir les genets de notre début.

    Couvert de la bave des anges, ils envahissent peu a peu le sentier.

    Aux sûr , on n'est pas loin de sa source

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le traçou, se perd sur la colline. une zone de pâturage, 

    c'est donc de là que vient la piste.

    L'impression de remonter une histoire nous aura accompagnée toute cette descente.

    C'est facile de s'émouvoir en marchant les yeux en l'air.

    Sa fait du bien une belle piste qui se marche tranquille.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Laupiés n'est plus bien loin, encore un peu de broussaille, et on retrouve le chemin des fêdes.

    Une belle marche de retour faite comme une rando sport, 10 km en 2 heures en prenant un bain.

    un grand jour, cette dernière de la saison, aux voitures la gentille nous laisse,

    Nous autre, on va poursuivre vers un prochain lac, celui de Camprieu, revoir Pascal pour les Bières du soir.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Presque 21 h , la lumière allonge mon ombre, s’installent  les bons, heureux marcheurs.

    La soirée commence, le banquet trouve les bancs, on s'y serre à touche épaule,

    Deux pour une place, c'est l'envie qui choisit.

    On se protège du petit vent solaire, Pascal arrive, les bières mousses, 

    la saucisse roule des tranches bruts, Brigitte compte les assiettes cartons.

    Et puis sa mayonnaise efface la rando, faite au mixeur, elle circule par les mains sans toucher table.

    Ha oui salade patates-mayo, un régal.

    Je les regarde, contre moi, ami e s , qui se remplissent de bonheur.

    Ils ne pensent à rien, juste être là , et bien manger, dehors au froid.

     

    Merci à vous pour cette magnifique aventure de fin de saison.

    Elle est totale, cette clôture , enferme pour longtemps un troupeau de bons moments,

    avec quelques souvenirs épiques, et le sentiment d’appartenir à un groupe bien vivant.

    Merci aux lecteurs, qui m'encourage à poursuivre les écrits,

    C'est pour moi un  grand soutient qui fait du bien .

     

    je vous dis, bonne été, 

    Prenez le temps pour vous,

    et si il vous pousse vers nous, sachez que vous serez les bien venu dans notre paradis.

    Un lit troglodyte vous attend.

     

    bizs

    Lolo


    3 commentaires
  • coucou rou,

     

    Réveil bien tôt, les quatre papotent dés 8 h 30.

    Brigitte, veut marcher loin, longtemps, pour se dire au revoir lentement.

    Ce dimanche, commence les randos de fin de saison.

    D'habitude, il y en a qu'une. Celle du brevet du Bartas, annulée cette année.

    Alors on s'en donne deux pour la saison.

    Une sur le Méjean, l'autre dans l'Aigoual.

     

    Je trace une idée qui va marcher sur le causse, pour atteindre ses limites Est,

    et revenir par des vallons tranquilles.

    J'aime assez ce programme, traverser le grand libre, arpenter le vertige.

    Le matin, la tête sans option, j'avance au strict nécessaire.

    La mémoire doit ronfler dans son coin, l'initiative ne s'allume plus,

    la prévision n'affiche que des parasites, l'envie se lamente, le plaisir est enterré,

    et moi je sais. Juste je sais que la lumière est toujours là.

    Les yeux voient, une fois ouverts, le souffle entre et me gonfle,

    le cœur s’agite régulier, mes paroles écoutent plus qu'elles ne demandent.

    Deux amis parlent des autres, ceux qui ne viendront pas,

    Brigitte offre le poulet du soir, le bonheur s'invente à quatre parts.

    -"J'ai la glacière, pour se soir, quiche, chips, poulet, yaourt", savoure t'elle.

    le covoit' s'improvise seul, on démarre sans savoir où passer.

    Florac, on y va comment? par le Causse, le Tarn la Jonte, on verra.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Départ du dolmen de la Valbelle, une ferme sur la D16 avant la descente de Florac.

    plus de 18 km pour 300 m de dénivelé.

    10 h 30, le vent commence de sécher la dernière pluie.

    On sort de l'habitacle, comme d'une cellule.

    Clic la ceinture, cloc la porte, et wouha la tête.

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De l'herbe au ciel, tout est libre.

    Une clède ouverte, on pâture les chaussures trempes .

    L'espace fait le tour des landes, en micro planètes on cherche notre place.

    on va graviter droit devant, au loin de chez nous.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Là, regardez, le comportement de la Piéride de l'aubépine,

    comme des demoiselles de gaze légère, les Gazés jouent les timides âpres la pluie".

    Juin c'est la pleine saison pour les bals de ce papillon.

    Ils aiment se retrouver ensemble.

     

     

    Le jour sera riche, précieux, j'en vois les reflets de partout.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les herbes font les folles, le vent brille les graines, il vient du nord, on regarde au sud.

    le ciel libère les cumulus, Pascal vitesse deux bâtons suit Brigitte.

    Avec Michel, on avance en arrière. Plusieurs pauses nous voit se découcher.

    Les bras se dénudent, les sacs se remplisse de laine.

    Il fait bon , soleil de 1000 m, herbe fraîche.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Trop vite on laisse les dolines, il est sans doute des trous à découvrir.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les quatre premiers km sont du vagabondage bonheur.

    Nos enfants se réveillent, ils prennent notre place dans la prairie,

    comme une jouvence de l'Abbé on reprend force et insouciance.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et puis c'est le Causse qui s’arrête. Net, plat, face aux Cévennes.

    C'est comme un livre qui change de page.

    La vallée fait charnière, entre les dessins du causse et les histoires de montagne.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'imagine une marche, jusqu'au loin pour finir la veille d'une autre.

    ce doit être cela vivre au jour le jour.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Trois champi, vieillissent, la piste tire libre, je rêve des montagnes.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    km 6, commence le sentier de versant. on le devine au dessus de nos têtes.

    Un long parcours dans la pente.

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La trace est ancienne, les fleurs n'en ont pas peur.

    je me rapproche du sol , ralentit,

    La raiponce bleu me surprend, campanule charme Michel, et marguerite étonne Brigitte.

    Je joue le scripte qui enregistre en image.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    le versant ne choisit pas , entre causse et montagne, il est les deux.

    Les fayards se dressent, le Lys Martagon pointe les boutons, une turquoise s'envole après la raiponce.

    On avance dans la magie, même si les buissons nous prenne pour des torchons.

    Le sentier est envahi de vert, une bonne coupe serait bienvenue.

    Après la pluie de la nuit, on essuie les gouttes. On interverti le premier, de temps en temps.

     

    -" Lolo avec le bâton secoues les branches du haut, j'ai la tête qui mouille", s'ébroue Pascal.

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    un clair entre les buis, le coin repas est noté à 19

    Les ventres chantent à boire l’apéro.

     

     

     Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sur la table de pierre 4 places en ligne, on se paye le festin.

    Ce n'est pas la foule des grands jours,

    mais on pense bien à vous, qui venait quand bon vous pouvez.

    Le resto de nos cœurs marchants, trouve là une étape joyeuse.

    Pascal donne les mimi clafoutis, Michel le rouge saucisse,

    Brigitte la quiche, et Lolo cacahouette le musca.

    On essaie de mettre un ordre dans tout cela.

    -"Pour la méditation, lolo, prend ton temps, il nous faut une longue sieste", j'entends avec le café.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    je les laisse, dans l'herbe, ronfler si peu qu'ils ne pense pas dormir.

    Les Cévennes bercent les gens en silence, tout est dans le tempo de la terre.

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.   Petit, posé contre le vertige, je tache sans dire face au pays. Pour sentir ma place,

     j'inspire son odeur, regarde sans voir, son air frisonne mes bras nus, mon cœur trouve le repos,

     Une paix est là, profonde, éternelle, immuable, qui ne demande rien, muette elle s'exprime

     sur le visage des collines en souriant aux vallées. Les rires de l'eau remontent le versant.

      J'écoute le temps qui vit, de la mouche aux oiseaux, celui qui chatouille, de la fourmis au cheveux.

     Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je deviens un tendre occupant des lieux. Comme la pierre je laisse passer les vivants, l'air et les eaux sur moi.

    Les paupières se lèvent, le regard est comme aspiré dans le paysage, les yeux sont des jumelles qui s'émerveillent des détails.

    Sans crainte ou réflexion, ma tête regarde enfin en paix.

     

     

     

     

     

     Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Les asters finissent de parader, ils vont grainer tranquilles, leur petales pleurent , la tige se courbe.

    On reprend la marche doucement, une grande sauge fait la belle, je photo la star.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bonheur de sentier, même si l'on se trempe contre les buis, ce versant nous emporte

    dans les airs.

    -"et on va grimper un moment", s’inquiète l'ami.

    -"Wouhai, mais oui, mais non. Cela dépend ", je théorise mon ignorance.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    km 8  nous voici sur le surplomb de Rochefort.

    Le point d'arrivée de la via ferrata.  Au dessus de Florac on plane les yeux un moment.

    Notre surprise est grande, autant le vertige bien réel,

    Là , on se divise, Pascal remonte sur le GR, nous trois on poursuit par le versant.

    Rendez vous aux antennes.

     

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     encore quelques km de versant mouillé, pour profiter de la vue des Cévennes.

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je photo en pose plaisir. La balade charme le paisible, aller plus vite ailleurs serait une blessure.

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Facile le bonheur, on est dans l'intime des falaises.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    la grimpe arrive en fin. Par une sente raide, on a du se tromper de sentier.

    Pas grave, on rejoint le causse aux antennes.

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dernière partie de la journée, reprendre la marche libre.

    On va faire un tour des vallons.

     

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

    on regarde le dolmen du col de la pierre plate, et puis c'est, comment dire, tranquille, cool, facile,

    et bien beau.

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ondule le temps en touche d'argent. on devient rêveur, je m'invente peintre.

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au loin l'espace Méjean, au proche le vent,

    il couche les anges de nos pieds jusqu'aux près.

    Rit la terre en blonde platine,

    sourit l'ami qui aime cette vie.

     

     

     Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    voici le travers de Rouveret, un bon vallon, ou l'on va jouer aux dormeurs du val.

    Proche d'un pin, yeux éteints, le dos à terre, 

    un coup de rouge, immobile, on sieste.

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les nuages sont passés, la lumière argente les monts, reposé on avance dans les couleurs de rêves.

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J’annonce 4 km à faire, il n'en reste que 2.5 .

    Qu'importe, les cuisses sont chaudes, reposées, et le pays en paix.

    Aucun risque de courir au loin. Même si rode le loup comme dit les panneaux.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on quitte le vallon, grimpe une butte, toujours dans l'espace du Causse,

    on se dit libre de voir sans aller, facile d'aller ou l'on regarde.

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dernière pose photo du Causse, Pascal cherche la voiture, parle du poulet qui donne faim.

    Devant le Gargo se souvient de nous,

    on réfléchit à la fin, où manger se soir.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le grand Méjean vers Florac.Le grand Méjean vers Florac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un peu de route, et on tente au Roc des Ourtoux.

    Le cuisto, nous reçoit sympathiquement.

    il nous offre sa table, grande abritée,

    On est comme ami e s de st rome,

    le repas du soir s'organise simplement.

    Il va durer, passer lentement, comme un bon café .

    Les secondes perlent comme des minutes de joies

    la saucisse semble sans fin, bières et vin accompagnent les rires,

    les quatre sont rouge soleil , des joues aux mollets pour certain.

     

    on rentre facile , en presque nuit,

    devine la prochaine et dernière rando de la saison.

     

    rendez vous à Dourbies, pour une marche au fil des eaux.

     

    à bientôt bizs Lolo.


    1 commentaire
  • Coucou rou,

     

    Le 31 mai 2020, je ne savais pas où aller.

    Difficile de prévoir une rando sans réfléchir convenablement.

    C'est ma nouvelle vie, je suis ainsi, parfois la tête refuse.

    Elle se dit vide, et bien de l'être. Tranquille elle refuse tout travail de réfection.

    J'aurai passé une journée de rien , devant l'écran des cartes pour définir enfin le parcours.

    J'en suis contents en fait, malgré son vide, elle a rempli son rôle.

    Toutes ces lignes, pour donner l'esprit de la rando.

    Il commence par le tracé, la façon de le trouver, et le choix du lieu.

    Un petit recoin du Causse Rouge, sa limite Est, sans intérêt ou prétention touristique.

    Un hasard, j'y vois des sentiers nombreux, collines et vallées profondes.

    J'imagine des vues nouvelles sur la région, et devine les chemins dans l'oubli.

    Voilà la rando me correspond, retrouver un pays d'avant le tourisme,

    où les sentiers, chemins, ne servent qu'aux locaux, de temps en temps.

    Rien à voir, encore rien à prendre, ce n'est pas la saison des cueillettes,

    juste à s'émouvoir de la vie qui pousse sans vacarme, se cache du soleil, ou s'agite dans la lumière vive.

    10 h, dimanche, notre coin de rue fait réunion.

    Les ami e s sont là, sans savoir où l'on va. Curieux de savoir.

    Juste cela, marcher à nouveau tout le jour pour ressentir un morceau du pays.

    -"Ha Cécile, tu es prête, pour une marche monte descend", je lui souris.

    -"Mireille nous retrouve à la source de Vézouillac", donne Brigitte de son téléphone.

    Jean Yves s’arrête pour un bonjour rapide, il ne randonnera pas aujourd'hui.

    Pascal offre les chouquettes du matin, Marie Christine nous donne les mercis de Marie Laure.

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je montre la carte, en fait 15 km pour 500 m de dénivelé.

    On démarre du lieu dit de La Souque.

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un début plaisir facile, une piste roulante, un tracteur nous fait bonjour.

    Le Causse Rouge, est tout vert tendre. Le soleil, les ami e s, la vie bourdonne, je respire sans réfléchir.

    J'ai dans la tête, un vide merveilleux, qui se gonfle de sensations généreuses.

    L'image se pose sur l’angoisse, comme la chanson douce du poète.

    Un jour qu'il me faut.

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les bords du chemin appellent les butineurs à grand chants de couleurs, les lointains affichent les posters des beau livres.

    Un bon commencement de marche, une chauffe heureuse, où l'on papote bonheur.

    L'autoroute des vacances serpente ici, comme un passionné dans un parc naturel.

    C'est facile de voir le beau pays qui est le notre, suffit de prendre une piste.

     

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les butes du Causse devant nous , on pense à nos randos sur le Puech Dandan, et le Luzergue.

    Certaines perdent leurs repères, cherchent le sud, d'autres confondent le nord, où va t'on?

    Ce coin bouleverse nos âmes de connaisseurs. J'aime ce trouble qui nous parle de notre ignorance.

    J'adore l'émotion pleine, qui vient sans grand artifice. Pas besoin de lieu prestige, de monument, ou de rareté.

    Simplement de l'air, du bleu, du vert et des fleurs.

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Liseron se croit en Provence, cette année il colonise chaque terre libre.

    La multitudes des fleurs suffit à elle seule pour contenter le promeneur. Ce printemps est opulent.

    Une voiture perchée hors du chemin, on retrouve Mireille et Michel.

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

    La fontaine coule l'eau fraîche. je trempe la tête aux épaules, frisonne le dos, un nouveau départ s'invente.

    Je vais pouvoir revoir ma botanique, Mimi est tout sourire.

    On aurait bien manger là, mais c'est un peu tôt, 11 h 30, Brigitte ne dis rien, le temps semble arrêté,

    alors on continu. Les Fêdes rentre à la bergerie, le berger en quad va vers l'apéro.

    Elle est bucolique, cette marche tranquille.

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après Vézouillac commence, l'incertain, le libre de se pommer .

    Des pistes tournent vers les champs, on cherche les sentiers, passe dans des bois éparses.

    Je me pense dans une campagne d'ici, petits champs, petit bois, grand travers aux ruisseaux perdus dans les profondeurs.

    Des trouées de branches nous donnent l'horizon prometteur.

    Je parle de théorie, qui nous voit descendre, pour remonter en face, j'invente des sentiers,

    Je fait le beau parleur, celui qui aime, qui chante presque du cœur, façon d’entraîner la magie avec lui.

    J'affiche mes incertitudes comme un jeu de piste qui promet un festin.

    Le groupe, joue, suit mon humeur avec tendresse, et le pays nous accueille comme les troubadours du bonheur.

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"J'ai totalement confiance en toi Lolo", avance Cécile en paix.

    -"tu me rassures, je prend moi aussi confiance en moi", je lui sourit .

    Un clair de pelouse sauvage, et l'on voit. Il arrive devant nous comme un paradis.

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il est des moments, comme là.

    S’arrête le temps de marcher. Le lieu, la vie, la terre, impose à l'homme de contempler.

    On est fait pour cela, à chacun de nous de le sentir.

    Rien n'est écrit, ou dit, simplement lever sa tête hors des intérêts, pour la perdre autour de soi, voilà ce qui me vient.

    Et les ami e s, font de même, une unisson qui réconforte.

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Km 4,5.

    On découvre le mon d'Ici. Un cabanon cuisine et bibliothèque.

    C'est particulier, l’accueil sans personne est sympathique.

    Avec les habitants ce doit être charmant.

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On adore la vue qu'ils ont soigné de leur terrasse.

    Lire là, un bouquin, j'imagine bien mon esprit divaguer entre les pages.

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Puis on longe un travers, entre les chênes.

    2 km de sentier traçou, assez bien marqué, mais qui gifle les gens pressés. 

    On sort le sécateur manière de participer à son entretien.

    Toujours sans rien, les ventres s’interrogent. Leurs papotent sourdes occupent nos conversations.

    -"En théorie, j’espère une belle vue en crête, plus loin, d'après la carte", je motive.

    -"oui mais là c'est parfait" j'entends bientôt.

     

    je m'avance jusqu'au point, entre les broussailles.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je suis le seul à la vue. Posé comme un rapace, le rocher et bien fin pour y prendre repas.

    Je retourne donc, retrouver la troupe qui je pense c'est bien installée.

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un peu d'herbe tendre, en mi ombre, avec un écran paysage.

    -"C'est une première. On mange à la mi rando, 7 km de fait", on constate avec surprise.

    La marche rendu facile, on c'est avancé sans le voir. Sans doute le fait de descendre en majorité.

    On est tous content, sans doute trop. Si bien que traîne la pose sans culpabilité. 

    On médite à deux, écoute te temps, qui boum dans le ventre, et laisse l'imaginaire passer au loin.

    La sieste digère les tablettes de chocolat.

    Les abdominaux se détendent fièrement dans des rires improvisés.

    Il est bon ce temps horizontal, légèrement penché par le vin, qu'il se croit éternel.

    C'est cela une belle randonnée, les yeux fermés dans un pays en paix.

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les ventres à la vertical, on reprend la descente. long chemin ancien perdu dans le vert. 

    L'ombre abrite les sensibles, le muguet clochette encore, mais pas pour longtemps.

    Les raiponces blanchissent timides, le lys Martagon attend de s'épanouir, les boutons couvert de poils juvéniles.

    On avance lentement, la descente entre les fleurs demande attention.

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La variété continue, je ne photo pas tout, je vous en laisse découvrir.

    Les raiponces au soleil sont bleus, la Céphalanthère rose.

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un Chêne, bien mis en valeur, nous accueil en bas du versant.

    Il est bien plus fatigué que nous, résiste encore. La piste trouvée, longe le ruisseau.

    Une pause nous arrose. bien fraîche cette eau qui court, alors restons là pour la voir passée sans fin.

    Comme des gosses qui barbotent, il est bon de se mouiller.

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On suit la piste qui gargouille le ruisseaux dans la lumière des sous bois.

    Le charme efface la vigilance, que j'oublie le sentier.

    A Lintrade, lieu dit d'une belle maison, un sentier passe sur l'autre rive.

    On s'y engage gentiment, passant tout prés de la maison, de ses pigeons et poules,

    pour suivre l'aventure des sentiers peux fréquentés.

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On se fait fouetter doucement, tellement on ralentit.

    Magnifique de trouver un sentier vivant. Les grandes orchidées font les fiers au bord de l'eau.

    Nous on se faufile dans les l'ombres, et regarde de profiter au mieux.

    Une ambiance de promenade nous tient.

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On traverse une ancienne châtaignerais, hé oui nous ne sommes plus sur le Causse ,

    mais dans un travers en terre de grès. La géologie change, les plantes aussi.

    Il serait bon de revenir, ces coins sont tranquilles.

    Mais pour le jour, on passe, vient la pente à grimper au soleil.

    L'effort de la rando va se vivre maintenant.

    Le lin rose, semble nous applaudir, en long de talus il fait les spectateurs d'une course de côtes.

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La colline se montre, le haut nous est promis par Lolo .

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La pente, ralentit la troupe.

    J'ai choisi de raccourcis, qui gratte un peu, ou qui sont plus raide.

    Toujours dans l'idée de voir les chemins perdus. je suis gâté, le groupe râle aimablement.

    Le lin venu de Narbonne pousse ses couleurs devant nous.

    La montée s’avère, sommes toutes assez plaisante.

    On bifurque assez vite sur un sentier à l'ombre qui monte régulier.

    Le souffle, ne se perd pas, il raisonne sans parole.

    Le dernier, ou dernière est accompagnée tout du long de la peine.

    Michel découvre cela, la marche sans victoire. On est fier de nous...

    -"En fait on monte pourquoi?, la piste suit la vallée jusqu'aux voitures", réfléchissent certains pendant une seconde.

    Pour presque rien, aller voir la crête d'en face, des fois qu'une vue nous y plaise.

     

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le panorama le voilà. et encore il faut se retourner pour le voir.

    On a mangé sur la crête boisée au dessus des près.

     

    On avance tranquille vers la ferme de Mialas, en se reposant avec la piste .

    On remplit nos gourdes avec le fermier, un superbe chien nous caresse fou fou.

    Les esprits sont pleins. inondés de bien, noyés de fatigues saines,

    perdu sans réponse aux questions qui ont disparues.

    On devient les naufragés d'un monde lointain, qui se réveillent devant la vie à poursuivre.

     

     

     

     

     

    Des ruisseaux du Bourg.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Passé la ferme, les voitures sont juste devant nous, de l'autre côté du ravin.

    Encore une petite descente, pour une dernière monte. Une histoire à la Lolo.

    2 km d'endurance, qui passe en nage.

     

    On arrive, bien. Content d’arrêter. 

    -"C'est une rando à marquer dans les plus belles", conclut le groupe.

    Et pourtant elle ne prêtant rien. Dévoile que simplement, et ne dit rien, à qui passe vite.

    Mais elle nous correspond si justement , qu'il faudra la refaire.

     

    Un grand jour, cette marche avec ma tête partie à vide qui rentre saoul.

    Une ivresse de joies , trouvée avec vous .

    j'en redemande, sans modération.

    Bizs,

    Lolo.


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    Coucou rou,

    Dimanche 14 mai 2020. Deuxieme rando , déconfinée, il nous presse de revoir les gens d'Hérault.

    Aussi je programme un tour amusant, ludique et surprenant, au cœur du Larzac.

    J’espère revoir les ami e s du sud, 

    elles sont belle comme un soleil,

    ils ont la bonté d'un bleu ciel,

    Et qui m'aiment pareil,

    que j'aime la pleine lune.

    Au loin, elle revient toujours, éclaire la nuit sans grande couleur, juste une lumière sur les chemins.

    Elles semble sans effet, et pourtant elle nous influence en bien.

     

    10 h de Millau on s'évade.

    Rendez vous à la Blaquèrerie, pour la rando testée en avril 2018:

    http://rando-lolo.eklablog.com/les-canalettes-du-larzac-en-test-rando-aventure-a141465358

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je reprend la même carte donc 15 km pour 250 m de dénivelé.

     

    Sur le parking, les voitures arrivent à l'heure. 12 et 34 s’accueillent en grandes émotions. 

    C'est bon de se revoir entre les herbes folles de la route.

    Le ciel bleu , l'air chaud, et les dents blanches des rires, j'adore.

    Et voici, Annabelle, Amandine, Marie Laure, Marie Christine, Sylvie, Hélène, Mathieu, Didier et les autres...

    Que d'émail souriant qui veut croquer une longue journée d'évasion.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On est radieu.

    Dans un décor typique, muret de pierres, brebis de lait, pelouse de fleurs, sylvestre de pin, ciel d'azur...

    La lande sèche chante aux butineurs.

    -"Je viens d'apprendre que les fleurs écoutent les abeilles.

    Elles sont sensibles à leur bourdonnement, les pétales seraient leurs oreilles", je surprend les marcheurs.

    Aujourd'hui, je photo peu, la tête dans le vague, j'ai du mal à m'éparpiller.

    Je reste concentré avec le groupe ...Et puis le coin est connu, je sais ou l'on va, en théorie.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Larzac au printemps, c'est cela. Affilente de Montpellier, lin de Narbonne, aster, orchidées multiples,

    et bien d'autres. De la pierre trouée, des fleurs, et des senteurs.

    Je parle de ma houlette, de la pierre de fer que j'y ai incrusté, une histoire à lui seul ce bâton.

    Un bout de bois de cerf donner par un Cévenol pur race, une queue de vison de la ganterie,

    une pousse d’acacia d'un fameux coin de pêche, une plaque gravée téléphone, et un nodule de fer trouvé en orpaillage.

    -" ha oui je me souvient de l'orpaillage dans le Tarn" fait Mathieu en levant les yeux.

    On tamisait le sable dans l'eau, ondulait la bâtée pour récupérer des paillettes d'or.

    Je m'en sert comme photo de profil sur le blog.

    Un bon résumé de mes occupations ce bâton.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On suit le GR depuis la Blaquièrerie, passe sous la ligne de tournemir au vigan. Le passage est ouvert, on en profite.

    Le groupe chemine libre, tranquille. Certaines photo les parterres, bien colorés de fleurs, essentiellement bleu.

    Les papotes préparent l'aventure. Ceux qui savent , vantent les canoles, les autres attendent le prix à payer.

    Je divague, parle de corde, et de crapahu, insiste sur la théorie de se perdre.

    Tout proche des Canoles, je les guides vers la grottes des sables.

    J'aime commencer par là. Un trou, pas plus grand que deux têtes, noir, sale, fermé par les araignées.

    A première impression, on ne peu pas y descendre. et pourquoi le faire.

    Alors, j'accroche la corde à un buis, pas trop gros, et j'explique comment faire.

    Ma magie opère sur la moitié du groupe qui pousse l'autre à me suivre.

    C'est sympa, la solidarité. Mathieu se cache derrière Amandine pour osé venir.

    C'est la première aventure gentille, 3 mètres d’escalade pour une salle de sable fin.

     

    Puis c'est la canole Une.

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on la traverse d'Est en Ouest. Et bien vite c'est étroit.

    Le passage se fait en deux écoles, les rampants au sol, ou les perchés aux parois.

    -"NON, Lolo, tu passes pas là." affirme chacun.

    Là aussi , j'explique la technique, l'étroiture spéléo, et ils passent.

    Les sacs non, on les grimpe au plus large, mais les rampants passent tranquilles.

    Les plus long du groupe feront l'escalade.

    On rigole, certaines soufflent un bon coup une fois debout.

    L’ensemble est complet structuré, chacun soutient, l'autre devient fier d’être avec les uns.

    La compétition s’efface comme un leurre dangereux, apparaît une lumière bienveillante dans les regards.

    Sortie de la fissure on mange. Brigitte parle d'apéro. on cercle au soleil mi ombre.

    Le partage quitte les paroles pour s'inviter dans les choses bonnes.

    Vin, dattes, chips, saucisse, et ...

    -"J'ai le café, mais rien d'autre, complètement oublié le repas", réfléchit Didier.

    On imagine sa dame, qui va trouver le pique-nique sur la table de la cuisine.

    Impossible de prévenir Marie France, il n'y a pas de réseau ici.

    Le repas se veut partage, il l'est d'autant plus. Didier aura goûté à tout les sacs.

    On Médite en trio au cœur d'un chêne, le cul sur la mousse. le sieste s’installe, les jeunes s'en vont.

    Ils leur faut bouger. Les minutes passent douces.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On se retrouve pour la canole 2. La plus sportive, celle qui fait marcher avec les mains.

    Les belles dévoilent leurs attraits dans bien des positions surprenantes.

    Les passages font peur, la corde installée en fixe ne rassure pas, tellement elle semble vieille.

    -"Voilà tu t'accoucoules, agrippe la corde sans y tirer dessus, on sais pas. Et tu avances le dos dans le vide", je conseil ma douce.

    Brigitte en sort assez éberlué d’être passé. ensuite on fera la Une, la grande Canole.

    elle est facile, tranquille, on y croise des gens d'Albi, et les pousse à ramper.

    Une petite grotte offre une aventure à plat ventre dans le sable dolomitique.

     

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et l'on quitte les canoles pour les arches.

    Pas loin d'Egalière, un petit chaos rocheux livre ses secrets à qui peut les trouver.

    La journée avance dans la surprise encore.

    Je tourne un peu entre les sentiers, me repère au filing, et pour une fois ça marche.

    -"J'ai cherché la petite source perdu que tu nous as montré la dernière fois, mais impossible d'y aller", avout Michel.

    En théorie, je la retrouve assez facilement.

     

    Effectivement, le sentier démarre bien caché, et suit pas facile.

    on y tombe dessus, Pose pour un goûté généreux en chocolat.

    On visite la petite source dans des acrobaties en style de pompe.

    Tout sur les bras, le corps au dessus du vide, les pieds contre l'autre paroi.

    Le groupe est sportif, les jeunes n'en reviennent pas de notre façon de marcher.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour finir les efforts, je retrouve un creusement joli dans la forêt.

    Des minutes de griffures, pour quelques secondes de beaux.

    Les belles donnent leur plus joli profiles, et j’annonce les 4 kilomètres.

    -"Ha 4 km à faire, qu'il dit. ça veut dire que le retour commence, et qu'il ne sait pas combien il reste à marcher", j’entends en réponse.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On rentre dans les papotes qui font du bien.

    Les bon mots du jours reviennent,

    les paroles gentilles, le plaisir passé fleurit de plus en plus.

    à la façon d'un cheveu d'ange, nos émotions ondulent dans la lumiere de chacun.

    Les regard sont fatigués, ils rougissent presque, le soleil tombe,

    et les brins de joies scintillent en vagues douces.

     

    Il est bon d'avancer avec vous,

    un tel jour suffit à voir qu'il est bon de vivre.

    J'en sais certaines qui auront trouver un moment de paix entre nous.

    Participer à cela me réconforte aussi.

    merci à vous

    bizs

    Lolo

     


    2 commentaires
  • coucou rou ,

     

    Déconfinés, nouveau terme à rajouter au dictionnaire.

    Nous voilà, déconfinés,

    pas si bête, mais bien bon à la mi mai,

    pour une randonnée évasion entre compères.

    Pas de Biz, les mains sans poignée amicale,

    10 heures sourit de joies, la rue musicale,

    dansent nos yeux, chantent les cœurs.

    Après tous ces jours sans se voir,

    tout se temps solitaire chez soi,

    qu'il est bon de reprendre la liberté d’être ensemble, heureux.

    Les randos à Lolo reviennent ...

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pas plus de 10 km pour 500 m de dénivelé .

    Une classique qui est proposée logiquement en sens opposé,

    d’abord le plat pour se chauffer, ensuite la côte.

    -"Que c'est bon de se retrouver entre les Causses, sortir des voitures pour une balade, longue"expirent certaines

    -"Ha oui, plus d'attestation, juste du libre, et du soleil"

    Les fidèles sont là, puis maya, Fabienne et je ne sais plus son joli nom.

    -"Sandrine, je suis venu une seule fois à st Jean d'Alcas" me rappelle son sourire.

     http://rando-lolo.eklablog.com/de-saint-jean-d-alcas-a-la-vierge-de-nonenque-a182418490

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Je vous propose, la côte de suite, d'entrée. on y va tranquille doucement et mange la haut", comme celà c'est fait.

    à gauche le chemin de notre retour, plat facile,qui revient des gorges de la Jonte.

    Un temps d'été, un air de vacances, des sacs de banquets, du vins de noces ou plutôt de messe,

    et nos bouilles de jeunes communiants, comment ne pas être contents.

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    la file sourit la peine, la grimpe prend le souffle de beaucoup.

    Raphaël joue le fougueux avec son jeune cœur,

    J'ai l'impression d'entamer une rando culte, comme le brevet du randonneur qui clôture notre saison.

    Si ce n'est le ressenti, de vivre un commencement.

    Marie et Juan sont là comme au brevet, et Jean Yves comme pour une rando culte.

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

    La pente nous sonne les clochettes,

    Le sentier à l'ombre, a sont charme.

    La floraison est généreuse, elle offre nombre de pauses possible.

    En fait c'est bien mieux cette montée direct, certes on peine mais

    ensuite la rando sera libérée. on pourra marcher sans peur de la fin.

     

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Presque en haut , du moins on le pense, Jean Yves coule quelque mots...

    -"On en chy un max, mais qu'est ce qu'on se régale"

    Et là , Lolo plante. une histoire de trace mal placée , les premiers ont suivis les balises.

    Moi, je cherche dans les broussailles un chemin qui n'existe pas.

    Je fait faire demi tour à la tête , du groupe. Pour finalement leur avouer mon erreur.

    On reprend donc les balises. Le torticolis passe en rigolades amicales.

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Regardez, le grand vert dans le buis" découvre Sandrine.

    La star regarde les passants, impassible, fait l'invisible, pour éviter les paparazzis.

    Rien ne bouge, pas même une oreille. juste une faible oscillation du ventre sous les pattes.

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Enfin en haut. Le champignon Préhistorique, penche pour nous.

    On y mange longtemps.

    Françoise et Bruno, nous attendent pour l'apéro.

    Un grand pique-nique commence. Le cercle est plus vaste que de coutume.

    Mais le feu chauffe avec l'ardeur du renouveau.

    On s'en dira des choses bonnes, des mots délicieux, qui remplissent la soif d'être heureux.

    Je vois l'élan qui vient depuis ce mois confiné, aller vers l'autre pour lui dire de belles phrases gentilles.

    Comme si l'important apparaît enfin sans peur du ridicule.

    Les verres se vident faciles, rouge rosé, eau café, tout passe sans réflexion.

    Un moment charmant ce repas simple, les fesses sur l'herbe, la tête dans le bleu des yeux bonheur,

    et tout le corps en émotions sincères hors de contrôle.

    Les bras parlent dans l'espace,  les mains donnent bien plus qu'elles ne prennent,

    Les doigts doivent jouer des airs de romances sur les gobelets,

    le dos se prend pour le Roi, fier digne il veille à la loi des justes.

    Et les cuisses, elles, font la sieste en silence. Tant de voix, d'agitations verbales, les bercent comme une maman.

    Elles savent que la peine est passée.

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Tout a une fin, même les bon repas. On repart donc pour les corniches de la Jonte.

    Un sentier balcon jusqu'à l’ermitage St Michel.

     

    Bien haut sur les rochers, s'avance la rando plaisir.

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Raphaël fait trembler Papa, et la vue nous fait vibrer.

    C'est une classique , mais que c'est beau. On y revient avec gourmandise.

    Comme dans une bonne pâtisserie, à la découverte de la nouvelle douceur.

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    je reconnais le lin jaune, mais j'oublie les bleus , la Mélite est bien rose après les pluie, l'Orchis Brûlée reste discrète.

    La diversité est tres riche ici, passons lentement ça n'a pas de prix. 

    Jouons les vaut-riens qui regardent en perdant le temps.

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Marie en croix de la vallée. Le groupe s'amuse du grand air.

    on visite tous les balcons terrasses, même si les cafés restent fermés.

     

    D'autres randonneurs croisent, donnent quelques mots de bonjour.

    On renseigne certains, se fait plaisanter par d'autre.

     

    -"On voit du monde, pour une fois", remarque Pascal.

    -"Hé sans doute l’effet corona. Le besoin de sortir, mais tu remarquera qu'ils font tous la marche dans l'autre sens", je constate.

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on avance encore et encore au dessus des vides fabuleux.

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Km 5 , on est dans la courbure de la Jonte.

    Un panorama à 180°, s'amusent des grimpeurs dans les verticales du Causses Méjan.

     

    Bientôt l'ermitage, et la descente. on pause, tranquille.

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Reste un bon passage en forêt. Les hêtres s’habillent juste pour les noces de printemps.

    Les chênes aussi seront témoins, le soleil vient à la fête.

    On s'invite comme des cousins trop éloignés que personne n'attendaient.

    Il est bon de se sentir espéré, comme si notre venue est attendu depuis si longtemps.

    On retrouve notre famille complète, sans connaître personne,

    le pays s'ouvre, offre la visite attentive de sa vielle demeure et présente ses enfants avec amour.

    Chaque année, cette fête vous attend, au moment du tendre comme les verts,

    de l’envoûtant comme le thym, du jaune comme un jeunet, du doux comme un soir rosé,

    du bon comme un ciel bleuté, du chaud comme une falaise lumière, du vif comme un oiseau pressé.

    Le temps ou les fleurs sont perdues dans les herbes folles, les papillons apparaissent en taches sensibles, 

    les butineurs jouent avec nos acouphènes, la vie continue , avec ou sans nous.

     

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien. Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La forêt passe bien, il fait bon y être, mousse et ombre sont douces.

    on y croise les Céphalanthères qui commencent de dansées dans la brise, ainsi que les Limodores, mais c'est des Néottia que je photographie.

    On y verra aussi des Plathantère et des orchis tachetées.

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

    Et puis on grimpe à l'ermitage.

    un lieu stratégique.

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.  Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Agrippé aux rochers, des habitations étaient là.

    Reste un peu de la chapelle, une campanule, et beaucoup de vues.

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les gorges de la Jonte jusqu'au Rosier.

    on grimpe tourne et regarde les traces des gens d'avant.

    Une citerne est creusée dans la roche, on ne trouve pas pour y aller à côté.

    On reviendra.

     

    un bon goûter, je médite seul , étrange la paix d'ici. J'oublie le temps, le pays, le vide.

    De l’oxygène de partout une brise aux oreilles, et les pensées qui courent dans l'espace.

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'ouvre le regard, et pense m'envoler.

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    le retour commence.

    Descendre l'aventure, reprendre la marche pour aller au loin.

     

     

     

     

    Peyreleau, classque qui nous fait du bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La fin , enfin pour le plus jeune.

    Ses jambes crient douleurs. Mais il marche jusqu'au bout.

    La descente éprouve un peu , puis le chemin de vallée repose.

    un grand jour qui arrive en clôture.

    On c'est retrouvé avec la fougue,

    dans la chaleur du groupe.

    -"Dis Lolo, cette année, tu n’arrêtes pas en juin les rando, on a droit à un peu plus", demande la foule.

    Ok , c'est dis. On continue.

    On parle aussi de la Revue, avec un e. Un livret que je viens de faire. Il résume 16 rando à Lolo.

    Christophe doit l'imprimer , avec l'aide de Pascal.

    Fabienne donne les dernières infos.

     

    C'est pas mal. à voir.

     

    Voilà on se quitte sans biz,

    à bientôt

    Lolo.


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