• En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

    Coucou rou,

    14 juin 2020, la saison 7 est finie.

    Commence la pause de l'été .

    Étrange les sentiments , comme ils peuvent se mélanger en contraire, pour précipiter le bonheur.

    On se retrouve content pour se quitter heureux,

    un mélange de nostalgie, et de rêves, d'avoir fait l'incroyable et de faire l'improbable.

    Les marches suivent les dimanches comme une éternité bienveillante.

    Le blog fait les liens entre nos ami e s , donne l'histoire qui passe loin de chez eux.

    Je voulais marcher pour ceux, qui ont dans leur yeux ,

    quelque chose qui regarde.

    Je photo pour eux , mes ami e s dans les cieux

    d'un doux vieux pays qui me parle.

    Les histoires s'étoffent à chaque saison, on a peine à le croire,

    et pourtant le groupe renouvelé pour un dimanche, réagit au même bonheur.

    La rando est unique, mais les moments reviennent sans fin.

     

    Pour cette dernière , il est choisi la Haute Dourbies.

    Un choix pas très judicieux, le vendredi elle est en crue surprise.

    10 h 30 Laupies, soleil ciel bleu les eaux bouillonnent encore.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    il est prévu de traverser la rivière aux km 1 et 4.

    -"Comment faire si l'on ne peut pas traverser?", j’interroge Michel.

    -"C'est pas judicieux de faire la rando aujourd'hui, mais sa passe en rive gauche, dans du sauvage", pense t'il.

    Brigitte charge la glacière pour le soir,

    Maya couine de précipitation, Fabienne s’inquiète un tantiné, 

    Christophe parle de connaître le lac des Pizes,

    Pascal surveille les bières du dîner.

     

    -"pour cette dernière marche on retrouve des Héraultais, l’histoire sera complète",je trépigne.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On les retrouve à Dourbies, devant l'église.

    C'est comme une vague, belle bleue, haute et puissante,

    qui laisse transparent la vie de ses eaux.

    Francine m'enlace comme une amie, Daniel me colle en frère,

    Odile s'éclaire sourire, on déconfine enfin.

    Se retrouve les mains perdues, trop souvent tendues sans atteindre.

    On est trop heureux de se revoir pour écouter les consignes.

    Entre nous, gens de pleine forme , s’échange une bonne humeur qui fait du bien.

    Nous rejoint, Sylvie et Marie Laure, c'est la joie.

    -" je viens , car elle est facile cette rando ? Non?, j'ai un bras patraque", montre elle.

    -"Ha, c'est à voir, impossible de traverser, la rive gauche est sauvage , on y va doucement alors", j'improvise.

    Je distribue une petite revue de nos rando passées, une mise en livre de pages du blog.

    On est dans l'esprit Lolo, les commentaires tournent en manège plaisir,

    La rando traîne à commencer. J'adore se temps qui s’arrête pour attendre le bon moment de partir.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Rive gauche, on marche maintenant, commence la longue journée,

    Très long jour que l'on va croire sans fin.

    Au début, c'est facile, le sentier sent la fêde, les crottes noire sont du matin.

    La forêt est ouverte, la mousse cache les rochers, un tapis de feuille renvoie une lumière folle.

    C'est bu bonheur libre et heureux.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le vert, devient un rêve, photo je fais, regarde Odile qui clic aussi.

    Elle parle d'impressions sensibles, de paix sans rien,

    d'étranges lieux qui semblent irréel,  qu'ils sont simple.

    C'est là partout, dans le bruit de l'eau, le pays qui nous accueil, 

    gentil, doux, tranquille, chaleureux, généreux, comme une mère aimante.

    On avance lentement, méditant joyeux qui charme le temps.

    Je trouve entre nous une insouciance qui va bien.

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Km 1, Michel prend de la hauteur, le bord de l'eau est impraticable.

    Les ronces et genets c'est mieux.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    bien vite , se dégage l'espace. Commence l'aventure , de la grande boucle de la Dourbies.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pause découchage, les bras sortent, les manches rentrent aux sacs.

    Un petit regard sur la boucle de l'eau, la forêt nous attend, des ruisseaux aussi.

    Tous, savent que le temps va s'allonger pour passer trop vite,

    on va en perdre un maximum c'est certain , alors pourquoi se presser.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un parterre de digitales profite du feu des genets,

    En rose et noir, s’émerveillent nos cœur,

    la terre d'ici donne la vie en couleur,

    en rose et noir, qu'importe la douleur,

    le feu, les hommes, les grain's sont là pour les pleurs.

    Du rouge et noir, dans le ciel d'un soir,

    Promettent la pluie qui arrive sans y croire.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les lacets pendent des doigts, les orteils hurlent au fou .

    Le Valat des Gardies coule froid, le premier ruisseau ne se saute pas , dommage.

    Sylvie me gronde, elle avait  redouté la Lergues, voilà un autre jour gelé, sans chaussette.

    C'est surprenant comme chacun accepte, le jeu prend toute la place,

    même si le désagrément est certain. J'aime ces moments d’efforts consentis,

    pour suivre l'autre jusqu'au bout. Un bout où rien n'existe, il se fait avec sourires et bienveillance.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

    on retrouve le bord de la Dourbies, plus d'une heure que l'on marche, pour à peine plus d'un km.

    Le temps coule bien vite, en écume transparente, qui nous laisse sur place.

    Cette vitesse sera notre pour bien des heures...

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alterne les cascades à sauter, et les Hêtres à remarquer.

    Âme sensible, allons y, les coins sont tranquilles.

    Des branches se croisent sous les feuilles, la pente glisse vers la chute,

    les arbres sont trop proche par endroit, qu'ils s’emmêlent dans les passages.

    Le parcours devient combatif, ma houlette casse ou envole le bois mort,

    des pisteurs s'écartent, Sylvie s'avance, on cherche les pistes de cerf, plus large que celles des biches.

    Une attention particulière pour le bras en vrac solidarise.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    13 h 30, nous voilà à l'embouchure du Lingas, le ruisseau qui vient du lac des Pizes.

    Une étape pour nous, on s'est dit être là pour manger.

    4 km de faits en 2 heures 30, c'est bien pour un passage sauvage.

    Le cercle spontané distribue. La faim est dite par tous, comme une messe avant le banquet.

    Partage découverte, le festin trouve entre nous l'essentiel de son rôle.

    Nourrir l’épuisé généreusement avec amour.

    Chacun sort du sac des préparations délicieuses,

    qui trahissent, une attention douce,

    que j'imagine en rêvassant.

    -"je pensais, la rando trop courte pour une longue journée, en fait c'est le jour qui risque d’être bien court",

    nous sert Michel avec le rouge.

    Nous reste à remonter le Lingas, vite fait une piste nous attend sur sa rive droite. Croit on.

    Elle nous attend encore.

    Pour le moment sieste obligée, c'est un rituel, profiter d'un coin de campagne pour lézarder.

    Il faut garder l'envie de vivre pour rien. Savoir poser les projets dans un grand air de plénitude.

    La Dourbies chante toute proche, des notes de fougues,

    claires comme un oiseau, grave comme un galop,

    Des pécheurs parlent truites sur l'autre rives,

    Mon cœur est calme, s’endort contre le vin,

    les yeux clos, je regarde partout.

    Je sens le bruit des eaux dans le dos,

    il vient des fesses posées sur l'herbe.

    Cette sensation ébranle en moi une forteresse de crainte.

    Je me dresse fier, digne d'être mon roi.

     

    -"Alllllllééééé hééé, alléé hé, on y va?" je lance en avant.

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les saute-ruisseaux reprennent la marche sauvage.

    Impossible de traverser le Lingas pour rejoindre la piste sans prendre un grand bain.

    Je parle eaux froides à Francine, lui propose une serviette pour tester.

    Elle est chaude, c'est génial, au lac on barbote, c'est dit.

     

     

     

     

     

     

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    On est partit pour 4 km de sauvage encore. du bien sauvage, les cerf ne passent pas par ici.

    La forêt gratte de partout. des fantômes ne bougent même pas à notre passage, 

    Je sens que le jour devient intemporel. La rando perd les lois de la raison.

    On avance pour atteindre le parking des Pizes.

    On déchausse plusieurs fois , tellement qu'on ne compte plus.

    et rechausse sans savoir .

    La vitesse est au plus bas, la fatigue attend les arrêts.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Holllà, le voilà", je m'agenouille.

    Magalie nous avait prévenu qu'ils en sortait dans les bois, de ces cèpes d'été.

    Je fais le fier, pour épater Michel, lui me présente le sien bien plus grand.

    Pause champignons, on n’oublie pas que l'on promène dans les bois.

    J'adore l'esprit qui sait ralentir encore quand le temps passe .

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Des heures que l'on remonte le Lingas, rien ne va. Pascal se tord une cheville, puis l'autre,

    en fait deux fois la même.

    Une coupe de bois moderne, laisse la forêt clairsemée, avec toutes les grosses branches en vrac.

    Les chemins, sentiers, sont enterrés de pièges.

    Les amis hissent Lolo en statue. les sourires ne nous lâchent pas.

    Le dernier km se fait à reculons, On avance , sans y croire. les mètres s'étirent sur des kms identique.

    On organise une assistance au parking, une voiture viendra le chercher.

    Km 8 le parking est atteint, on attend Cécile, en secours rapide.

    le portable ne passe pas la montagne, le doute reste entre nous comme une brume qui s'épaissit.

    17h30, reste encore 10 km à faire. Je calcule le temps, 3 ou 4 heure de marche sans savoir .

    Une voiture arrive, l'ami peut rentrer sans souffrir, et nous repartir.

    Il est dur de se séparer bien vite, à peine dit on bonjour à Cécile, que je lance un Allllléééé .

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On se dirige vers le lac, enfin sur un sentier .

    Le groupe avance comme une meute en liberté.

    La vitesse me fait lever les cheveux. j'en reviens pas, c'est plat ou presque , beau , facile ,

    ils filent comme un campagnol dans un près.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    les fleurs jaunes, je pense à l'Arnica,

     

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Hé , bien vite on pause au lac. Les couleurs sont la montagne,

    pures, intenses, avec dans le bleu une profondeur qui nous parle.

     

    Certains pensent au ciel, aux étoiles, moi j'écoute l'eau et prépare notre bain.

    -"Une nuit à regarder le ciel, il faut faire ça, dans l'été", propose Michel.

    -"tu m'accompagne Francine, d'autre sont tentés?", je présente les serviettes.

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le bain froid, sans maillot, ça laisse de marbre le groupe.

    Ha que je pense à Chantal, qui m'a initié cet hiver .

    Chaussures aux pieds, la tête sous le bonnet de laine je suis prêt.

    Francine me rejoint déguisée en Eve, elle tremble déjà.

    Doucement, j'avance, je lui donne les consignes, respire sans réfléchir,

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On est bien, saisit, et surpris, moins froide que les ruisseaux, cette eau sans calcaire semble fluide.

    On y fera même quelque brasses en bordure, les couleurs sont bien vrais, nager dedans c'est comme un rêve.

    Je ressors ébahi par la confiance de la belle. un grand moment ce petit bain.

    Personne ne veut nous croire, en sortant, j'insiste pourtant bien sur le plaisir de l'eau froide.

    Ha cette marche, marque le début des randos trempette .

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on quitte le Lac, entame enfin le retour aux voitures. 7 km à faire , dans une aventure étrange.

    En fait on va descendre , mais en retrouvant l'origine d'une piste. On remonte jusqu'à sa source.

    -"J'étais sentier, dit le chemin, pourvue que je ne devienne pas route", Raconte une belle.

    De la route des Pizes, commence la piste, puis elle devient chemin des bois.

    Les km vont vite , Brigitte devant, la pente se dévale rapidement.

    -"holà, la flèche du GPS, avance comme jamais, ce matin elle tournait sur place", affiche Christophe.

    la soirée ne va pas tarder, sous les arbres les bourdons dorment déjà.

     

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le chemin boisé, vient d'un sentier entre les hêtres, c'est charmant. 

    on marche sans arrêt depuis les bourdons, sort de la forêt, pour revoir les genets de notre début.

    Couvert de la bave des anges, ils envahissent peu a peu le sentier.

    Aux sûr , on n'est pas loin de sa source

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le traçou, se perd sur la colline. une zone de pâturage, 

    c'est donc de là que vient la piste.

    L'impression de remonter une histoire nous aura accompagnée toute cette descente.

    C'est facile de s'émouvoir en marchant les yeux en l'air.

    Sa fait du bien une belle piste qui se marche tranquille.

     

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Laupiés n'est plus bien loin, encore un peu de broussaille, et on retrouve le chemin des fêdes.

    Une belle marche de retour faite comme une rando sport, 10 km en 2 heures en prenant un bain.

    un grand jour, cette dernière de la saison, aux voitures la gentille nous laisse,

    Nous autre, on va poursuivre vers un prochain lac, celui de Camprieu, revoir Pascal pour les Bières du soir.

     

     

     

     

     

    En petit saute-ruisseaux, dans la haute Dourbies.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Presque 21 h , la lumière allonge mon ombre, s’installent  les bons, heureux marcheurs.

    La soirée commence, le banquet trouve les bancs, on s'y serre à touche épaule,

    Deux pour une place, c'est l'envie qui choisit.

    On se protège du petit vent solaire, Pascal arrive, les bières mousses, 

    la saucisse roule des tranches bruts, Brigitte compte les assiettes cartons.

    Et puis sa mayonnaise efface la rando, faite au mixeur, elle circule par les mains sans toucher table.

    Ha oui salade patates-mayo, un régal.

    Je les regarde, contre moi, ami e s , qui se remplissent de bonheur.

    Ils ne pensent à rien, juste être là , et bien manger, dehors au froid.

     

    Merci à vous pour cette magnifique aventure de fin de saison.

    Elle est totale, cette clôture , enferme pour longtemps un troupeau de bons moments,

    avec quelques souvenirs épiques, et le sentiment d’appartenir à un groupe bien vivant.

    Merci aux lecteurs, qui m'encourage à poursuivre les écrits,

    C'est pour moi un  grand soutient qui fait du bien .

     

    je vous dis, bonne été, 

    Prenez le temps pour vous,

    et si il vous pousse vers nous, sachez que vous serez les bien venu dans notre paradis.

    Un lit troglodyte vous attend.

     

    bizs

    Lolo

    « Le grand Méjean vers Florac.

  • Commentaires

    1
    Mercredi 17 Juin à 22:56

    "la vitesse me fait lever les cheveux" happy J'aurais aimé voir ça.

    Un compte rendu bien ficelé... Tu as dû y passer du temps, mais le résultat est là.

    Les photos aussi sont magnifiques, que de bleu et de vert ! ....

    Une dernière aventure qui laisse l'impression d'une belle amitié comme toujours...

    Bravo Lolo et merci de nous faire rêver devant notre ordi.

    A bientôt peut être....

    FAUSTINE.

     

     

    2
    Francine
    Vendredi 19 Juin à 16:52

    Laurent tu es vraiment un poète De l’avoir vécu et de le voir ensuite écrit c’est magnifique

    Bix

    Francine

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