• Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

    Coucou rou,

    Dimanche 14 mai 2020. Deuxieme rando , déconfinée, il nous presse de revoir les gens d'Hérault.

    Aussi je programme un tour amusant, ludique et surprenant, au cœur du Larzac.

    J’espère revoir les ami e s du sud, 

    elles sont belle comme un soleil,

    ils ont la bonté d'un bleu ciel,

    Et qui m'aiment pareil,

    que j'aime la pleine lune.

    Au loin, elle revient toujours, éclaire la nuit sans grande couleur, juste une lumière sur les chemins.

    Elles semble sans effet, et pourtant elle nous influence en bien.

     

    10 h de Millau on s'évade.

    Rendez vous à la Blaquèrerie, pour la rando testée en avril 2018:

    http://rando-lolo.eklablog.com/les-canalettes-du-larzac-en-test-rando-aventure-a141465358

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je reprend la même carte donc 15 km pour 250 m de dénivelé.

     

    Sur le parking, les voitures arrivent à l'heure. 12 et 34 s’accueillent en grandes émotions. 

    C'est bon de se revoir entre les herbes folles de la route.

    Le ciel bleu , l'air chaud, et les dents blanches des rires, j'adore.

    Et voici, Annabelle, Amandine, Marie Laure, Marie Christine, Sylvie, Hélène, Mathieu, Didier et les autres...

    Que d'émail souriant qui veut croquer une longue journée d'évasion.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On est radieu.

    Dans un décor typique, muret de pierres, brebis de lait, pelouse de fleurs, sylvestre de pin, ciel d'azur...

    La lande sèche chante aux butineurs.

    -"Je viens d'apprendre que les fleurs écoutent les abeilles.

    Elles sont sensibles à leur bourdonnement, les pétales seraient leurs oreilles", je surprend les marcheurs.

    Aujourd'hui, je photo peu, la tête dans le vague, j'ai du mal à m'éparpiller.

    Je reste concentré avec le groupe ...Et puis le coin est connu, je sais ou l'on va, en théorie.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Larzac au printemps, c'est cela. Affilente de Montpellier, lin de Narbonne, aster, orchidées multiples,

    et bien d'autres. De la pierre trouée, des fleurs, et des senteurs.

    Je parle de ma houlette, de la pierre de fer que j'y ai incrusté, une histoire à lui seul ce bâton.

    Un bout de bois de cerf donner par un Cévenol pur race, une queue de vison de la ganterie,

    une pousse d’acacia d'un fameux coin de pêche, une plaque gravée téléphone, et un nodule de fer trouvé en orpaillage.

    -" ha oui je me souvient de l'orpaillage dans le Tarn" fait Mathieu en levant les yeux.

    On tamisait le sable dans l'eau, ondulait la bâtée pour récupérer des paillettes d'or.

    Je m'en sert comme photo de profil sur le blog.

    Un bon résumé de mes occupations ce bâton.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On suit le GR depuis la Blaquièrerie, passe sous la ligne de tournemir au vigan. Le passage est ouvert, on en profite.

    Le groupe chemine libre, tranquille. Certaines photo les parterres, bien colorés de fleurs, essentiellement bleu.

    Les papotes préparent l'aventure. Ceux qui savent , vantent les canoles, les autres attendent le prix à payer.

    Je divague, parle de corde, et de crapahu, insiste sur la théorie de se perdre.

    Tout proche des Canoles, je les guides vers la grottes des sables.

    J'aime commencer par là. Un trou, pas plus grand que deux têtes, noir, sale, fermé par les araignées.

    A première impression, on ne peu pas y descendre. et pourquoi le faire.

    Alors, j'accroche la corde à un buis, pas trop gros, et j'explique comment faire.

    Ma magie opère sur la moitié du groupe qui pousse l'autre à me suivre.

    C'est sympa, la solidarité. Mathieu se cache derrière Amandine pour osé venir.

    C'est la première aventure gentille, 3 mètres d’escalade pour une salle de sable fin.

     

    Puis c'est la canole Une.

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    on la traverse d'Est en Ouest. Et bien vite c'est étroit.

    Le passage se fait en deux écoles, les rampants au sol, ou les perchés aux parois.

    -"NON, Lolo, tu passes pas là." affirme chacun.

    Là aussi , j'explique la technique, l'étroiture spéléo, et ils passent.

    Les sacs non, on les grimpe au plus large, mais les rampants passent tranquilles.

    Les plus long du groupe feront l'escalade.

    On rigole, certaines soufflent un bon coup une fois debout.

    L’ensemble est complet structuré, chacun soutient, l'autre devient fier d’être avec les uns.

    La compétition s’efface comme un leurre dangereux, apparaît une lumière bienveillante dans les regards.

    Sortie de la fissure on mange. Brigitte parle d'apéro. on cercle au soleil mi ombre.

    Le partage quitte les paroles pour s'inviter dans les choses bonnes.

    Vin, dattes, chips, saucisse, et ...

    -"J'ai le café, mais rien d'autre, complètement oublié le repas", réfléchit Didier.

    On imagine sa dame, qui va trouver le pique-nique sur la table de la cuisine.

    Impossible de prévenir Marie France, il n'y a pas de réseau ici.

    Le repas se veut partage, il l'est d'autant plus. Didier aura goûté à tout les sacs.

    On Médite en trio au cœur d'un chêne, le cul sur la mousse. le sieste s’installe, les jeunes s'en vont.

    Ils leur faut bouger. Les minutes passent douces.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On se retrouve pour la canole 2. La plus sportive, celle qui fait marcher avec les mains.

    Les belles dévoilent leurs attraits dans bien des positions surprenantes.

    Les passages font peur, la corde installée en fixe ne rassure pas, tellement elle semble vieille.

    -"Voilà tu t'accoucoules, agrippe la corde sans y tirer dessus, on sais pas. Et tu avances le dos dans le vide", je conseil ma douce.

    Brigitte en sort assez éberlué d’être passé. ensuite on fera la Une, la grande Canole.

    elle est facile, tranquille, on y croise des gens d'Albi, et les pousse à ramper.

    Une petite grotte offre une aventure à plat ventre dans le sable dolomitique.

     

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et l'on quitte les canoles pour les arches.

    Pas loin d'Egalière, un petit chaos rocheux livre ses secrets à qui peut les trouver.

    La journée avance dans la surprise encore.

    Je tourne un peu entre les sentiers, me repère au filing, et pour une fois ça marche.

    -"J'ai cherché la petite source perdu que tu nous as montré la dernière fois, mais impossible d'y aller", avout Michel.

    En théorie, je la retrouve assez facilement.

     

    Effectivement, le sentier démarre bien caché, et suit pas facile.

    on y tombe dessus, Pose pour un goûté généreux en chocolat.

    On visite la petite source dans des acrobaties en style de pompe.

    Tout sur les bras, le corps au dessus du vide, les pieds contre l'autre paroi.

    Le groupe est sportif, les jeunes n'en reviennent pas de notre façon de marcher.

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour finir les efforts, je retrouve un creusement joli dans la forêt.

    Des minutes de griffures, pour quelques secondes de beaux.

    Les belles donnent leur plus joli profiles, et j’annonce les 4 kilomètres.

    -"Ha 4 km à faire, qu'il dit. ça veut dire que le retour commence, et qu'il ne sait pas combien il reste à marcher", j’entends en réponse.

     

     

     

    Les Canoles du Larzac depuis la Blaquièrerie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On rentre dans les papotes qui font du bien.

    Les bon mots du jours reviennent,

    les paroles gentilles, le plaisir passé fleurit de plus en plus.

    à la façon d'un cheveu d'ange, nos émotions ondulent dans la lumiere de chacun.

    Les regard sont fatigués, ils rougissent presque, le soleil tombe,

    et les brins de joies scintillent en vagues douces.

     

    Il est bon d'avancer avec vous,

    un tel jour suffit à voir qu'il est bon de vivre.

    J'en sais certaines qui auront trouver un moment de paix entre nous.

    Participer à cela me réconforte aussi.

    merci à vous

    bizs

    Lolo

     

    « Peyreleau, classique qui nous fait du bien. Des ruisseaux du Bourg. »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 26 Juin à 16:52
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