• Un huit à Vissec

    coucou rou,

     

    WE presque libre, on peut enfin partir.

    Même s'il faut rentrer pour 19 h, on n'est plus menacé pour une évasion.

    Ce samedi on se fait la belle.

    Le 8 mai 2021, jour de fête, rendez vous dans le Gard, où la Vis est à sec.

    C'est le printemps de Mai, allons voir les pivoines de Vissec.

    En deux boucles, j'imagine la marche, pour varier les difficultés.

    Comme dimanche dernier j’espère plusieurs groupe.

     

     

     

     

     

     

     

    Un huit à Vissec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au total, presque 17 km pour 560 m de dénivelé.

    C'est comme une libération, cette rando, l'an passé faute de confinement on n'a pas pu y venir.

    Ne pas voir ces fleurs me manquait, mon printemps avez perdu quelques espérances.

    Comme des vacances sous la pluie, on s'en accommode, mais la rentrée manque d'une fatigue ensoleillée.

    Alors je sens aujourd'hui la fougue et l'envie qui va m’épuiser dans le bonheur.

     

     

     

     

     

     

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    Je ne suis pas seul dans l'attente d'un rêve de pivoine.

    Millavois, Ruthénoise,  héraultais, Lazarcien, viennent se revoir.

    J'adore les retrouvailles, les sourires se fond les yeux ouvert comme les bras écarté.

    Les nouvelles de chacun ne sont pas encore dites,

    Le temps est au regard, se voir droit, humble, fier et retrouver toute la beauté de l'autre.

    S'exprime le manque de ne pas s’être vue depuis , hola,

    Cette frustration sort de chacun  dans un élan de joie avec un esprit de folies.

    Une belle se coiffe d'un turban, le geste devient spectacle.

    Bien sur personne ne connait tout le monde, à par Brigitte et moi.

    Viennent les présentations faciles, les petits groupes germent et la papote distribue les vies différentes.

     

    Je lance la rando, Distance oblige on s’écarte, la troupe va, les pivoines sont en fleur , le cimetière en témoigne.

     

     

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    Tranquille ça marche, mais d'un bon pas, et bien vite c'est la pause parfum.

    Certain se souviennent des thyms fleuris .

    On évoque notre dernière fois, tout un We partage, en 2018

    Dans mes archive je trouve le lien : http://rando-lolo.eklablog.com/un-we-pivoines-ou-le-rouge-nous-monte-aux-joues-a144690344

    Ce printemps est au vert fleuri, il y en a de toutes sortes.

     

     

     

     

     

     

     

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    Et bien vu, des orchidées s'agitent de partout.

    on croise une singe, les petits lurons sont bien accueillants pour celui qui s'y penche.

     

     

     

     

     

     

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    Les sportifs en avant la grimpe étire les marcheur. Il commence de faire chaud.

    Les manches se remontent plus facilement que la pente.

    Les versants présentent les tendres verts, se sont les érables de Montpellier qui donnent des boules de douceurs

    C'est la magie ici, cette terre qui brule l'été, foisonne d'une végétation attendrissante.

    Je suis trop sensible à cette profusion végétal en pleine forme,

    sans doute mon éducation faite en pays sec.

     

     

     

     

     

     

     

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    Le sol ne se voit pas, de la pierre claire partout , et de l'herbe fleurit maintenant.

    Parfum citron, thym, et papillons qui sirotent les fleurs.

    La pente nous occupe tranquille, le village descend lentement.

    La bordure du Larzac nous attend tout là haut.

    une étoile m’attire pour un clic, je ne la connais pas , seule presque sèche elle ne doit pas être commune.

     

     

     

     

     

     

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    Mais avant écartons nous légèrement du chemin balisé, les jolies aiment les pierriers.

    Avançons en ligne, pour limiter nos traces, comme en procession on devient admiratif.

    Devant la promesse des pivoines fleurit , les yeux scrutent les pierres blanches pour y trouver le rose.

    Les pas se feutres, nous sommes dans le respect, et rien ne se voit.

    Cette année on t'elle vraiment fleuries ici?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Tranquille, en plein épanouissement , un doigt sur la lèvre,

    la pivoine nous laisse entrer au spectacle, le plaisir en coin.

     

     

     

     

     

     

     

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    Le décor s'ouvre, les premières actrices sont posées là,  pour intriguées,

    Surprenant leur façon d’être belle au dessus des pierres.

    Mais c'est grâce au cailloux qu'elle fleurissent.

    Les premiers rayons de fin d'hiver réchauffe ainsi le sol , permettant à la plante de lancer sa croissance.

    Une course s'engage pour elle chaque année, fleurir et grainer avant la fin du printemps, et les chaleurs brulante.

    Elle s'installe donc au mieux des pentes, pour grignoter sur le froid d'hiver quelques jours d'avance.

    La fleur fane au plus vite après la fécondation, et les graines sont faite tout aussi vite.

    ensuite c'est le repos d'été.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L’intérêt, la surprise, nous tire plus haut, et les stars se multiplies,

    De ci de là, et même en tapis elles nous offrent tous les stades de leur vie .

    C'est un bonheur, ces pentes roses pivoines .

    Éphémère, discret, juste à la bonne hauteur, elle ne demandent que de venir les voir.

    On passe sans toucher, je leur prend l'émotion de les connaitre, et de les revoir.

    Je garde se sentiment comme un trésor à partager sans compter.

     

     

     

     

     

     

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    On sort du versant, pose pour un glouglou réparateur.

    J'invente le trois quart de pente. je me pense plus haut qu'une demis-pente.

    Ha les filles rigolent du trois quart, et certain souffle un peu .

    On retrouve le PR, en fait le causse est encore bien haut.

     

     

     

     

     

     

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    nous y voila enfin, le groupe s'est bien allongé durant la grimpe,

    je suis avec la belle, qui devant tous ces mâles cherche l'appareil photo.

    Les Orchis Mâles sont de partout en troupe dense.

    Décidément, c'est une sortie fleurs.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La bordure du Larzac au dessus de Vissec est libre de vues ,

    Les Cévennes en horizon, les fleurs au pied,

     

     

     

     

     

     

     

     

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    En avant je devine la deuxieme boucle de notre rando.

    Descendre au village, grimper aux falaises de droite, sur le Campestre,

    le traverser jusqu'aux rochers du centre et revenir par les vallées, au village.

    La tête du groupe fait réunion, nous promenons les rejoindre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Belles Mâles nous écoute s'émouvoir de voir le village au creux de la vallée sèche.

    La Vis, rivière étrange, garde ici le secret de son passage souterrain,

    elle coule sans se montrer, laissant son vieux lit pour les hommes.

    Quand les cieux gronde l'orage, elle sort et vient défaire le passage des gens, pour reprendre ses droits sur la vallée.

    Mais Brigitte pause un mot de faim.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Il était prévu de manger ensemble à Vissec, avant de se séparer .

    Un repas d'adieu pour ceux qui nous quittent avant la deuxième boucle.

    On choisit de rester en hauteur pour le repas, un coin mi ombre, une pente fauteuil, et la vue ouverte.

    Droit au loin le versant du Campestre qui nous attend pour l'aprèm.

    La ripaille commence, les papotes dégustent l'apéro, 

    Les vie se racontent, facile pénible, heureuse triste, évidente compliqué, pour aboutir à la même morale.

    Qu'il est bon d’être ensemble ici.

    Le partage ne se compte pas, à part les gâteaux de Pascal.

    Il passe librement offert avec la générosité des cœurs simples.

    C'est doux, chaud comme l'air du sud qui passe, et tellement facile, que l'évidence masque le précieux du moment.

    Je parle, regarde, écoute et goûte, comme le bienheureux fait le simple.

    Une promesse d'amandes rigole entre Daniel et Brigitte, pour s'étaler en plaisanteries .

    -"Du coup, on ne mange plus les amandes, comme Daniel te propose de garder le fond du pot pour toi? s'esgosie les gourmandes .

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ventre lourd, les têtes bien aérées , la pente se roule prudemment.

    Et puis chaque pas qui va, nous rapproche trop vite des au-revoir.

    C'est un moment rare ou l'on a le temps des mots qui fond du bien.

    Le plaisir de marcher ensemble, se dit sans retenu,

    le bonheur des pivoines revient, le repas laisse les souvenirs des desserts sucrés.

    On est bien accompagné. Vissec arrive, son parking super nous pose en paix.

    Les promesses se fond autour des voitures, un nombre repart en directions opposées.

    C'est pas facile de ce laisser aller.

    Mais la marche continue

    -" ALLééééééé Hé ! c'est reparti," je sonne ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    On traverse le village, remonte la Vis par un chemin d'herbe, et passe la route d'Alzon.

    La grimpe n°2 est là.

    Un versant soleil, à digérer pour 1 km de rude.

    Antoinette s’échappe, Maixent la suit, ou c'est l'inverse, qu'importe, le peloton reste sur place.

    Une chaleur me cuit le cœur, ça bouillonne dans le tête, je bois, respire à fond, rien n'avance.

    Encore un moment de cuisson qu'il nous faut passer sans rôtir.

    On devient proche, cherche à poser pour rien.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Nos statures avance comme des chevaliers rouillés ,

    La vallée descend, le vert éblouit, et Daniel voit le lin.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    -"Ho un lin champêtre, qui tombe les bras,", respire t'il.

    C'est le prétexte qui nous fallait. les fleurs, regardons la variété.

    et se sentier monte dans les espèces , c'est tout simplement splendide.

    Je confond la Céphalanthère à longue feuilles, avec la Phalangère à fleurs de lis,

    Marie laure me recadre gentiment.

    Et puis les 4 pétales claquent de jaunes et vivent en bandes organisées.

    Je pense à une rare, elle est seul , ou presque, au bord du sentier, une photo et je chercherais en rentrant.

    C'est sans doute une Drave faux-aizoon plante des crêtes et cimes. C'est vrai qu'elle était bien haute.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les soleils foisonnent, c'est une trace colorée, Renoncule joue les belles, la globulaire monte la tête bien haut cette année,

    et la Saponaire de montpellier s'étale discrète.

    On avance en peine, et pause par force sous l'ombre du seul arbre assez haut.

    Étalage, ou plutôt liquéfaction de chacun de nous, on prend la forme du sol.

    Le dos sur les sacs, les bras dans les fleurs, on laisse le temps nous trépasser sans bouger.

    Brigitte en écrevisse cuite, ses joues sembles fumer.

    L'ombre nous éteint peu à peu, on comprend que l'on n'est pas prêt de repartir.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    -"Ha, vous voila, vous êtes là en pause! je redescend pour vous trouver , on attend depuis un moment là haut" sourit l'ami sans son sac.

    Il nous redonne courage, promet la fin de la grimpe. Et ce n'est pas faut, on est bien haut.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    on entre sur le Campèstre en suivant un petit ravin de mousse.

    L'humide nous va bien, on respire mieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    le court de bota continue, on photo clic l’application de recherche. et regarde .

    La Valériane tubéreuse, et la Renoncule à feuille de graminée,  partage avec les Iris mini, la terre sableuse du causse.

    Je ne clic pas devant chaque variété, j'en laisse pour d'autre visiteurs, je pense à l'Ibéris penné,

    je l'aime bien pour sa délicatesse blanche, comme un napperon posé dans l'air.

     

     

     

     

     

     

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    Mais que regardent ils ? sur la piste des constructions intriguent.

    Une tour façon western, avec un trou en haut.

    Des fourmis on travaillées ici? 

    -"regardez, je viens de voir une mouche sortir de l'orifice" s'exclame Brigitte.

    Je pense plutôt à des abeilles solitaires, pourtant c'est bien des mouches qui entrent et sortent.

    En cherchant sur le net qui dit tout voici l'histoire...

    Incroyable trois génération pour survivre. lisez ici: https://www.animateur-nature.com/gros_plans/abeille-solitaire.html

    On chemine en comprenant qu'il se passe bien des choses sous nos pas,

    qu'il et bon de randonner en restant attentif.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Photo du bel amélanchier, et on fini la traversée du Campèstre.

    Des chemins sympas, bucolique de printemps vert, pas bien habituel ici.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    enfin on retourne et descend la vallée de la Virenque, une autre rivière à sec.

    Les bordures sont aussi fleurit, un peu plus en pelouse, les fleurs sont partout.

     

    Je rate de belle grande orchidées pourpres, et je reprend les clic.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les Muscaris déploient les toupets, la Dame d'onze heures profite encore du soleil, les cétoines butinent.

    La pente nous charme, cette vallée inspire la vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Virenque en prairie, on suit le courant, un lève la tête et voit l'arche.

    -"Ha oui, un rapace fait bisous à l'ours" imagine t'il.

    La falaise sous la quille est particulière, un peu de créativité et l'esprit fabrique la statue.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un huit à Vissec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je vous laisse voir , ou pas.

    Ce qui nous amène à parler de nos rando distraites. La marche s’arrête d'un rien, grand ou petit.

    et notre temps passe en nature si proche, qu'il efface l'objectif et les calculs, pour laisser toutes place à la vie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un huit à VissecUn huit à Vissec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Lithospermun purpurocaerulum, c'est latin" me dit l'apli de Daniel.

    Du Gremil en fait, qui illumine le sous bois, la couleur semble peinte fluo.

    Un château nature en impose, la fin de rando nous tourne la tête.

     

     

     

     

     

     

     

    Un huit à VissecLe Rossignol Philomèle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    -"Hé chute, " murmure les filles.

    Dans l'arbre juste contre un rossignol philomèle discute avec un confrère.

    La photo je l'ai prise sur le net... pour que ça vous parle.

    Alors stop musique de virtuose, on écoute les minutes chantées.

    C'est un bonheur, le corps en attention profonde, les notes s'enchainent variées et arrangées dans l'instant.

    On resterait jusqu'au soir, si l'on pouvait, c'est si bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un huit à Vissec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le soleil baisse, mais ne tombe pas encore, il est tôt pour lui, mais presque tard pour nous.

    18 h, il est tant d'aller en voiture.

    voici le village qui nous revoit passer pour la troisième fois.

    On se rassemble vite, trop vite,

    Tant de choses reste à dire, tant de sentiment sont nés aujourd'hui,

    que pour les faire taire et endormir il faut du temps.

    Une chanson douce , à la façon de l'oiseau chanteur.

    Je vous quitte, une mélodie sur le cœur,

    merci amies, amis, gentilles et beaux,

    que l'on se réveil ensemble bientôt.

    Bizs

    lolo.

    « De Moulibez à Castelnau PégayrolsOn passe à Laulo, et regarde le Salagou de haut. »

  • Commentaires

    1
    Mardi 11 Mai à 21:26

    sarcastic SUPER cool

    2
    francine
    Jeudi 13 Mai à 19:46

    Merci Lolo pour la balade virtuelle !

    J’adore lire tes souvenirs  Bix Francine

    3
    Odile
    Jeudi 13 Mai à 19:49

    Coucou Laurent

    Encore merci pour tout ton élan à proposer ces rencontres.

    Je me suis de nouveau régalée à te lire ,  sensibilité, du cœur ❤️❤️❤️

    Ce mois de mai et juin je suis beaucoup partie de chez moi et je pense pas vous rejoindre.

    Je vous embrasse tous les deux

    Odile

    4
    MLaure
    Jeudi 13 Mai à 19:51

    Oh Lolo, tu es vraiment trop fort dans tes comptes rendus.  Ça donne envie de recommencer.... Bravo, ami poète et à bientôt Bises qui claquent Mlaure

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